Culture Féminisme
Littératures de l’imaginaire

Sélection de livres de fantasy & science-fiction écrits par des femmes*


Roseaux, magazine féministe





Cet article fait partie du dossier "Roseaux lit".
Parce qu’il n’y a pas que les classiques de la littérature engagée dans la vie, et que j’entretiens une passion dévorante pour les littératures dites “de l’imaginaire” (la “SFFF”, science-fiction, fantasy et fantastique), je te propose une petite sélection de livres qui mériteraient, à mon avis, d’être plus connus. Et qui ont le point commun d’avoir tous été écrits par des femmes, qui sont assez minoritaires parmi les auteur·ice·s de SFFF. 

C’est l’histoire d’un garçon, jeune, modeste, un peu inculte. Un jour, un vieux mec déboule de nulle part, le prend sous son aile, lui apprend les bases de son pouvoir parce qu’il est l’élu, l’entraîne dans une quête interminable où il va récupérer un objet magique super puissant (ou le détruire) (ou tuer le méchant) et sauver le monde du terrible danger qui le menaçait, et à la fin il épouse la rouquine qu’il convoitait depuis cinq tomes et qui a prononcé environ cinq mots de tout le bouquin. 

Souvent le jeune héros est super pénible, le vieux mentor super puissant sauf quand il s’agit d’aller maraver le méchant, ledit méchant est super méchant, et les gonzesses sont super décoratives et n’existent que comme substitut de mères ou comme intérêt romantique du héros. 

Voilà, je viens de te résumer Harry Potter, le Seigneur des Anneaux, la Belgariade et quelques centaines d’autres cycles de fantasy. Si tu penses que les littératures de l’imaginaire se limitent à ce schéma, cette sélection est faite pour toi ! Et si tu aimes la fantasy et la SF mais que ça commence à doucement te râper les bonbons de devoir te farcir des schémas hétéronormés et patriarcaux alors que tu voulais juste un peu d’évasion, cette sélection est aussi pour toi. 

Bien évidemment cette liste n’est pas exhaustive et je serais ravie d’en proposer une deuxième une fois que j’aurai avancé un peu dans toutes les lectures qui m’attendent encore. Et bien entendu, je suis très preneuse de recommandations : si tu as des titres à me recommander, je les lirai avec plaisir et je les ajouterai à la prochaine liste !

Les classiques

Qui dit grands classiques de la science-fiction et de la Fantasy pense forcément à Frank Herbert, à JRR Tolkien et à toute une ribambelle d’hommes (blancs et probablement cis) – mais heureusement, quelques femmes ont aussi acquis leur place dans le panthéon des « classiques » des littératures de l’imaginaire. Il est temps de leur rendre toute leur place !

Les dépossédés
Ursula Le Guin, traduction de Henry-Luc Planchat
Le Livre de Poche

De quoi ça parle ? 

Deux planètes, deux conceptions du monde radicalement opposées. L’une est la lune de l’autre, planètes jumelles que tout sépare : Annares est aride, pauvre, inhospitalière. Urras est luxuriante, accueillante, tempérée. Annares est le lieu de l’exil, il y a plus de cent cinquante ans, des révolutionnaires dont l’utopie anarchiste se protège férocement de toute influence extérieure. Urras est le royaume de la consommation, du capitalisme sauvage, de la hiérarchie. C’est dans ce contexte que Shevek, physicien de génie, élabore une théorie temporelle qui intéresse les habitants d’Urras – au point de lui valoir une invitation sur la planète sœur. 

Pourquoi on aime :

Pour les réflexions politiques passionnantes, pour les critiques sociales et sociétales, pour la richesse de l’univers créé par Ursula Le Guin, pour l’ambiguïté des utopies, qui ne sombrent pas dans l’allégorie facile du monde tel qu’il était au moment de l’écriture du roman, en 1974. 

On aime moins : 

Les descriptions parfois un peu trop longues, les théories complexes de Shevek qu’il est parfois un peu difficile de suivre. 

Note : Les Dépossédés peut se lire seul, mais il fait partie d’un cycle plus vaste, Le Cycle de l’Ekumen, parfait si tu en veux plus après la lecture de ce roman.

448 pages, 7,90€, ISBN : 978-2-253-11315-7
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L’Assassin royal
Robin Hobb, traduction de Arnaud Mousnier-Lompré
Pygmalion

De quoi ça parle ?

Classique parmi les classiques, L’Assassin royal possède une trame narrative qui reste bien dans les clous et qui suit les canons du genre. Un jeune garçon qui découvre qu’il est le bâtard du prince, un vieux mentor qui l’entraîne au métier d’assassin, un pouvoir que seul·e·s maîtrisent les membres de la « vraie » famille royale… l’histoire de FitzChevalerie Loinvoyant, bâtard royal, assassin et catalyseur, nous entraîne à la suite d’une myriade de personnages incroyablement attachants, dans une intrigue qui bâtit un univers très riche.

Pourquoi on aime : 

Pour la longueur ! Si tu es de celleux pour qui les romans sont toujours trop courts, jette-toi sur L’Assassin royal – 15 tomes en VO, trois fois plus dans l’improbable édition française. On aime aussi pour les personnages secondaires, notamment le personnage du Fou, l’histoire, toujours haletante, et la traduction, excellente. 

On aime moins :

Le découpage insensé de l’édition en français qui rend complexe la lecture dans « le bon ordre » (et surtout très coûteuse !), l’histoire d’amour un peu gnan-gnan, le personnage principal qui se plaint parfois beaucoup trop.

Note : 

On te conseille de te référer à ce lien pour lire les romans dans l’ordre optimal, et de te procurer plutôt les éditions « intégrales » pour économiser un peu !

 

Intégrale 1 (La Citadelle des Ombres, tome 1) :
1116 pages, 21,90€, ISBN : 978-2-7564-0768-5
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Intégrale 2 (La Citadelle des Ombres, tome 2) :
898 pages, 21,90€, ISBN : 978-2-7564-0874-3
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Intégrale 3 (L’Arche des Ombres, tome 1) :
896 pages, 24,90€. ISBN : 978-2-7564-1149-1
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Intégrale 4 (L’Arche des Ombres tome 2) :
861 pages, 24,90€, ISBN : 978-2-7564-2049-3
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Intégrale 5 (L’Arche des Ombres tome 3) :
847 pages, 24,90€, ISBN : 978-2-7564-2048-6
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Intégrale 6 (La Citadelle des Ombres tome 3) :
1040 pages, 21,90€, ISBN : 978-2-7564-0998-6
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Intégrale 7 (La Citadelle des Ombres tome 4) :
1144 pages, 21,90, ISBN : 978-2-7564-1079-1
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Note : La rédaction a décidé de retirer Marion Zimmer Bradley de cette sélection en raison des accusations de pédocriminalité dont elle a été l’objet. Nous n’avions pas connaissance de ces accusations (merci à lea lecteurice qui nous l’a signalé !) et nous nous excusons d’avoir fait une place à cette autrice en l’état actuel des choses. 

 

 

Frankenstein ou le Prométhée moderne
Mary Shelley, traduction d’Alain Morvan
Folio SF

De quoi ça parle ?

Qui n’a jamais entendu parler du Dr Frankenstein et de sa créature ? Lors d’une expédition arctique, l’équipage d’un navire a la surprise de découvrir un homme à la dérive avec son traîneau sur la banquise. Le docteur Frankenstein, puisque c’est lui, raconte alors sa terrible aventure au capitaine. Dans un grand moment de génie, le docteur se penche sur l’essence de la vie et décide de créer un homme à partir de petits bouts de mecs morts (miam). Il coud ensemble des morceaux de cadavres et grâce à on ne sait trop quoi (la foudre ?) voilà la créature qui s’anime (au sens propre : la créature devient dotée non seulement de conscience et de parole mais aussi d’une âme). Pas de bol, le « monstre » comme le docteur l’appelle (il n’aura jamais de nom) est super moche (en même temps il est fait de bouts de cadavres cousus au fil à matelas) et personne ne veut être son ami alors il décide de tuer pour se venger de son créateur. 

Pourquoi on aime :

Parce que c’est un immense monument de la littérature de l’imaginaire ! On oublie trop souvent que c’est une femme, jeune de surcroît, qui a imaginé l’une des premières grandes histoires fantastiques modernes. Son empreinte est tellement importante dans l’histoire littéraire qu’il serait dommage de passer à côté, d’autant que c’est un très bon roman. 

On aime moins : 

Le personnage du Dr Frankenstein est insupportable – c’est l’histoire d’un mec qui a fait une grosse bêtise par péché d’orgueil (le Prométhée moderne !) et qui passe 250 pages à s’en plaindre. 

336 pages, 5,60 €, ISBN : 978-2-07-287189-4
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Les dystopies féministes 

La dystopie est un genre assez particulier de la littérature de l’imaginaire – servant parfaitement le rôle cathartique de la tragédie grecque, elle montre les horreurs d’un monde qui pourrait presque être le nôtre… et en profite bien évidemment pour jeter une critique sans concessions d’un système existant dans le monde réel. Les dictatures inventées par Orwell ou Huxley ne sortent pas vraiment de nulle part et certaines autrices ont bien saisi l’occasion de reprendre les codes de la dystopie pour dénoncer la condition des femmes dans le monde réel. 

 

La servante écarlate
Margaret Atwood, traduit par Sylviane Rué
Robert Laffont

De quoi ça parle ?

Dans la République de Gilead, les femmes se voient attribuer un rôle précis, visible à la couleur de leur tenue. Les servantes vêtues de rouge sont attribuées aux couples sans enfants, car elles sont encore fertiles, dans un monde où la baisse de la natalité est une catastrophe pour l’humanité. Defred est l’une d’elles, et c’est elle qui raconte – ses souvenirs de la vie d’avant (car il y a eu un avant !), les longues agonies dont est fait le présent, la perte de tous les droits, le peu d’espoir d’un futur meilleur, les rébellions impitoyables, la répression, dans un immense monologue parfaitement glaçant. N’espère pas de péripéties rigolotes, de super belles personnes providentielles qui viendront sauver l’héroïne ni de moments de répit quelconques. 

Pourquoi on aime :

Parce que ce livre est un chef-d’œuvre et que, sans la série télé, il serait passé complètement à la trappe. Sorti en 1984 (doit on y voir une forme d’ironie ?), le roman de Margaret Atwood trouve une résonnance toute particulière aujourd’hui.

On aime moins :

Trigger, trigger, trigger. À éviter si on n’a pas trop le moral. 

Note : 

Une suite est sortie tout récemment, Les Testaments !

La Servante écarlate
522 pages, 11,50 €, ISBN : 978-2-221-20332-3
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Les Testaments
552 pages, 22,90 €, ISBN : 978-2-221-24311-4
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Moi qui n’ai pas connu les hommes
Jacqueline Harpman
Le Livre de poche SF

De quoi ça parle ?

Une cave, 40 femmes, dont “La Petite”, narratrice du roman. La Petite n’a pas de nom, et n’a  jamais vécu ailleurs – pas qu’elle se souvienne, en tout cas. Les femmes se souviennent du monde d’avant : le calme, la simplicité de l’existence, l’amour… Et la guerre, et la douleur, bien sûr. Et si personne ne se souvient ce qui les a menées dans cette cave, elles  sont certaines qu’il y a bien toujours un monde, dehors. Et à raison : un jour, une alarme sonne, la porte s’ouvre, La Petite et ses co-prisonnières se retrouvent dehors. Dehors, plus rien, juste la désolation. Personne, rien que des ruines. La liberté tant espérée n’a pas le goût attendu…

Pourquoi on aime :

Parce que c’est glaçant, sombre, mystérieux… Impossible de lâcher ce roman (trop court !) malgré le malaise palpable qui s’en dégage dès la première page. On erre avec ces quarante femmes, avec La Petite, on découvre un monde complètement détruit par la bêtise des hommes, les guerres, on se questionne beaucoup sur notre propre capacité à tout casser.

On aime moins :

C’est complètement déprimant, vous aurez été prévenu·e·s !

192 pages, 6,20 €, ISBN : 978-2-253-14093-1
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La nouvelle génération

Féministes, millenials, digital native et biberonnées à la fanfiction, une nouvelle génération d’autrices nous régale de réinterprétations rafraîchissantes et il y a de quoi se réjouir ! Souvent cataloguées au rayon « jeunes adultes », elles écrivent pourtant des romans tout aussi ambitieux et exigeants que leurs homologues « sérieux » (comprendre « boooooriiing ») qui méritent vraiment le détour. 

 

Déracinée
Naomi Novik
J’ai lu

De quoi ça parle ? 

Agnieszka est la fille d’un coupeur de bois du royaume de Polnya. Dans sa vallée, le seigneur du lieu n’est pas un baron ou un chef de guerre : c’est un Dragon. Et un Dragon qui demande, tous les dix ans, à ce que les habitant·e·s de la vallée lui donnent une jeune fille pour le servir. En échange, le Dragon (qui n’est pas vraiment un dragon, c’est juste un magicien) protège la vallée du pouvoir maléfique qui habite les bois qui l’entourent. Agnieszka le sait : c’est sa meilleure amie qui sera choisie cette année. Tout le monde le sait. Jusqu’au jour du choix, où le Dragon jette son dévolu sur Agnieszka – qui se retrouve installée dans la tour du Dragon pour dix ans. Et qui avait franchement prévu autre chose. 

Pourquoi on aime : 

Pour l’interprétation brillante de légendes polonaises, pour la force et l’intrépidité de l’héroïne, pour l’écriture limpide et concise, pour l’approche féministe des rapports de pouvoir et d’obéissance entre les personnes. 

On aime moins : 

La maladresse un peu cucul d’une scène de sexe pas forcément indispensable.

Note : 

Attention, TW tentative de viol dans le roman. 

Si tu aimes l’univers de Naomi Novik inspiré du folklore polonais, je te recommande aussi la lecture de La Fileuse d’argent

512 pages, 8,50 €, ISBN : 978-2-290-15489-2
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Shades of Magic
Victoria (V.E.) Schwab, traduction de Sarah Dialou
Lumen

De quoi ça parle ? 

Multivers passionnant et ingénieux, le monde décrit par Victoria Schwab est une superposition de quatre mondes, avec pour seul point commun Londres – un Londres très différent d’un monde à l’autre, mais toujours ville capitale et cœur de l’histoire. Il y a le Londres gris, notre monde à nous, celui de Lila, héroïne badass côté pile. Il y a le Londres rouge, où la magie est partout, le Londres de Kell, le dernier magicien de sang à pouvoir passer d’un monde à l’autre, côté face. Ces deux-là n’ont aucune raison de se rencontrer, alors c’est tout naturellement qu’iels finiront par nous traîner d’un monde à l’autre, d’un Londres à l’autre – leurs mondes respectifs bien sûr, mais aussi le Londres blanc et le Londres noir, tout en se dépêtrant d’un tas d’intrigues de cour au passage. 

Pourquoi on aime : 

Pour l’inventivité et la richesse des différents univers, pour le personnage super badass de Lila, pour les romances homosexuelles traitées avec finesse…

Note : 

J’ai lu la version originale de la trilogie, je ne peux pas juger de la qualité de la traduction française sur la longueur.

504 pages, 15 €, ISBN : 978-2-37102-116-7
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La Passe-Miroir
Christelle Dabos
Gallimard Jeunesse

De quoi ça parle ?

Dans un monde qu’une mystérieuse catastrophe (la Déchirure) a fragmenté en dizaines de petits îlots flottants, les humains vivent sous l’influence de l’esprit de famille qui règne sur chaque îlot. Ophélie est une jeune femme vivant sur Anima, le monde où les objets ont une âme. Comme de nombreux humains, elle a un pouvoir (elle peut lire l’histoire des objets qu’elle touche) mais surtout, elle peut voyager en traversant les miroirs (ce qui est un don assez inédit). De péripétie en péripétie, Ophélie va voyager beaucoup, découvrir malgré elle les revers pas bien brillants de l’univers dans lequel elle vit, et, on l’espère, sauver le monde. C’est une très impressionnante saga en quatre tomes (le dernier volume sort le 28 novembre), exigeante, fouillée, absolument brillante. 

Pourquoi on aime :

Déjà, parce que l’autrice est française et cela se ressent dans la qualité de son écriture (pardon à tou·te·s les traducteur·ice·s du monde mais rien ne vaut une bonne VO), avec un style précis, très soutenu sans jamais être lourd ou difficile d’accès. Ensuite, parce que l’univers est tellement riche, les personnages tellement travaillés et nombreux, qu’on oublie souvent que la saga s’adresse en principe aux ados (mais personnellement je ne cautionne pas cette distinction) – d’ailleurs, les livres sont publiés dans des collections jeunesse et dans des collections poche « classiques ».

On aime moins : 

(Spoiler) Le trope de la jeune fille mariée de force à un inconnu qui est sympa en fait et dont elle tombe amoureuse.

 

Les fiancés de l’hiver (Tome 1)
608 pages, 8,65 €, ISBN : 978-2-07-058261-7
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Les disparus du Clairdelune (Tome 2)
704 pages, 9,40 €, ISBN : 978-2-07-508174-0
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La mémoire de Babel (Tome 3)
576 pages, 8,65 €, ISBN : 978-2-07-512095-1
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La tempête des échos – À paraître (Tome 4)
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Merci à Mathilde et Thomas pour leurs conseils de lectures au fil des années ! 



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3 commentaires

Ankou

Bonjour,

Je me permets de commenter cet article pour évoquer un point qui me pose souci : évoquer Marion Zimmer Bradley, d’autant plus dans un article aux dimensions féministes.
MZB a en effet été accusée de pédocriminalité par sa fille. Je vous joints quelques sources :

(https://fr.wikipedia.org/wiki/Marion_Zimmer_Bradley#Accusations_de_pédophilie ;
https://www.actualitte.com/article/monde-edition/l-039-ecrivaine-marion-zimmer-bradley-accusee-de-pedophilie/49477 ;
https://www.washingtonpost.com/news/act-four/wp/2014/06/27/re-reading-feminist-author-marion-zimmer-bradley-in-the-wake-of-sexual-assault-allegations/ )

On ne peut pas dire qu’il ne faut pas séparer l’homme de l’artiste quand on parle des films de Johnny Depp, de Woody Allen, de Polanski, et dans le même temps continuer à faire la promotion d’une autrice à priori pédocriminelle. Mais ces faits sont peu connus du public (j’ai moi même fait cette découverte par hasard en cherchant un détail la concernant sur Wikipédia).

Sinon merci pour cet article, j’ai découvert des autrices qui ont l’air très bien 🙂

Ankou

Réponse
    Roseaux Magazine

    Oh la la, pan sur le bec, je ne savais pas, merci pour l’info ! Je vais la retirer de la liste (et merci pour la suggestion !)

    Réponse
Ankou

Oh et au passage, je suggère une autre série de Fantasy écrite par deux femmes, assez méconnue et pourtant fabuleuse de par son scénario, ses personnages et son humour : Les Portes de la Mort, de Margaret Weis & Tracy Hickman.

Réponse

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